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La webtélé… divertissement et marketing

(Contrepied de http://cyridsom.blogspot.com/2011/06/essai-1-webtv-et-relations-publiques.html)

Voilà maintenant quelques années, un nouveau genre de télévision a émergé des nouvelles technologies : la webtélé. Comme l’explique Dijilikoun Cyria Some, étudiant inscrit au cours de communication et changements technologiques, la télévision sur le Web permet de visionner nos émissions favorites, de s’informer et de promouvoir des produits et événements sur la toile. (2011 : en ligne) Dans son article, m. Some affirme que la webtélé est un outil indispensable pour les relationnistes. Comme le mentionne l’étudiant, « l’ordinateur est en train de faire la concurrence aux postes de télévision dans les salons, à cause des potentialités qu’il offre ». (Some, 2011 : en ligne) Ce dernier nomme également plusieurs avantages : la webtélé se distingue par sa simplicité logistique, par son accessibilité et par sa permanence. De plus, la diffusion de contenu sur le Web est beaucoup moins coûteuse que la diffusion télévisée. De plus, il est plus facile d’obtenir des données statistiques de l’auditoire par la télévision Web que par la télévision traditionnelle. Dans un autre ordre d’idées, il faut être vigilant et renouveler continuellement le contenu. Le Web étant de plus en plus interactif, le public a besoin de nouveauté et se lasse rapidement. Bref, mon collègue soutient que la webtélé est un outil indispensable pour les relationnistes.

Point de vue adopté et contre-arguments

Le présent essai se veut un contrepied à l’idée que cette nouvelle technologie soit un outil indispensable pour les relations publiques. En effet, la télévision Web s’adresse davantage au public, et ce, dans le but de divertir plutôt que d’informer.

Comme on le constate sur Internet, la webtélé est davantage considéré comme étant un outil de marketing. (Lacroix, 2009 : en ligne ; Webchercheurs, 2011 : en ligne ; Hub’sales, 2011 : en ligne) En effet, elle permet de valoriser l’image de marque de l’entreprise, permet au public d’adhérer aux valeurs de celle-ci, de s’informer des nouveaux produits, etc. (Lacroix, 2009 : en ligne) Cette récente technologie permet également aux grandes compagnies de répertorier leurs publicités télévisées sur le Web. Il suffit de penser, par exemple, aux géants de la bière tels que Budweiser, Molson Export, Molson M, etc. Ainsi, les internautes peuvent visionner les publicités qu’ils ont aimées, ou celles qu’ils n’ont pas eu la chance de voir, directement sur les sites Internet des entreprises ou encore sur leur canal YouTube. Voici un exemple de publicité venant du canal YouTube de la bière Molson M :


Les différents publics aiment regarder le contenu audiovisuel de leurs compagnies préférées. Adidas a bien compris cette tendance du public. La multinationale a construit une campagne de publicité montrant de grandes vedettes des domaines sportifs et artistiques qui utilisent les produits Adidas dans leur domaine respectif. Ainsi, les danseurs utilisent des vêtements Adidas lors de leurs séances d’entraînement et les joueurs de soccer portent également des chaussures de la marque lors de leurs parties. Ainsi, les publics peuvent visionner les publicités sur le Web afin de se divertir, mais ils peuvent également les partager, s’associer aux produits et aux vedettes mis en valeur et peuvent aussi développer un comportement d’achat. Ces vidéos sont toutes disponibles sur le canal YouTube d’Adidas. Ainsi, il est clair que ces productions audiovisuelles s’adressent au public, et ce, à des fins de promotions.

En addition, le côté informatif de la webtélé est beaucoup plus utile au public qu’il peut l’être en relations publiques ou encore en journalisme. Comme le mentionne Laurent Laplante, les journalistes sont autoguidés par le travail des relationnistes. (dans Dagenais, 1999 : 188) Cela signifie que le relationniste fait tout le travail — il rédige le communiqué, fournit les photos, etc.  – et que le journaliste n’a qu’à publier le tout tel qu’il le reçoit. De toute évidence, ce dernier n’a pas le temps de fouiller sur un site Internet afin de trouver la vidéo, de la visionner et de rédiger en plus de tout cela. D’un autre point de vue, monsieur et madame tout-le-monde, assis dans son salon, aiment bien naviguer sur le Web afin de voir ce qu’on y retrouve. Le public apprécie s’informer de ses compagnies préférées, suivre des feuilletons télévisés ou des séries diffusées sur le Web, etc.

De plus, ailleurs sur le Web, on mentionne que la webtélé sert également d’outil de marketing relationnel. Cela signifie que les compagnies créent des vidéos dans lesquelles elles se servent de leurs créations à des fins de promotions. Par exemple, une manufacture d’ustensiles pourrait créer des vidéos dans lesquelles on présente et on réalise des recettes. Ces vidéos, à double objectif, visent à divertir — dans le présent cas, il s’agit de partager des recettes — le public et visent à promouvoir les produits — ici, il s’agit d’ustensiles — créés par la compagnie. Ainsi, l’internaute, devant son écran, apprend une nouvelle recette, mais enregistre également l’utilité incroyable de ce genre d’ustensile, ce qui crée aussi un comportement d’achat. Du point de vue du public, ce genre de vidéo permet d’apprendre et d’essayer de nouvelles recettes et, inconsciemment, de garnir sa cuisine. (ABC-netmarketing.net, 2006 : en ligne) Évidemment, on se sert de cette technique dans plusieurs domaines.

De plus, il n’existe pas de définition fixe en ce qui concerne les webtélés. En effet, sur le site Techno-Science, on définit la webtélé comme ceci : « Les WebTVs permettent aux internautes de regarder une chaîne de télévision en ligne, de la même manière que les webradios permettent d’écouter des radios. » (2011 : en ligne) Sur le site Définitions Web-Marketing, on peut également lire ceci :

« Il peut s’agir de sites proposant la diffusion de programmes originellement destinés à la diffusion TV [sic] ou de sites se spécialisant dans la production de programmes originaux uniquement destinés à une diffusion sur Internet sous formes [sic] de contenus thématiques (émission sur les échecs par exemple) ou de contenus produits pour le compte d’entreprises. » (2009 : en ligne)

Plusieurs autres sources donnent des définitions également différentes de ce qu’est la webtélé. Cependant, on en retient que les internautes peuvent visionner leurs émissions et leurs films favoris à partir de leur poste informatique. Dans quelques cas, on mentionne le côté promotionnel et marketing de cette technologie. Cependant, les sources et résultats trouvés ne permettent en aucun cas d’affirmer que l’on définit la webtélé comme étant un outil de relations de presse ou de relations publiques.

Contre-exemple

Plusieurs partis politiques utilisent la plateforme Web afin de promouvoir leurs idéologies et afin d’entretenir leur image publique. Cela ne signifie pas nécessairement que ceux-ci savent s’en servir adéquatement. En effet, il est extrêmement facile d’entacher et de détruire la réputation d’une personne, d’une compagnie ou d’un parti politique grâce au Web et même à la webtélé et la vidéo sur demande. Par contre, il en est tout autrement lorsque vient le temps de réparer ce qui est fait.

Il y a de cela quelques années, lors des élections fédérales de 2008, le parti libéral du Canada a lancé un site Web vantant les côtés humains et paternels du chef de l’époque. Peu de temps après, les conservateurs font de même pour monsieur Harper et font également une campagne visant à dénigrer Stéphane Dion. C’est alors que plusieurs publicités anti-Dion ont été publiées. Il y en avait une, entre autre, qui représentait un oiseau qui fiente sur l’épaule ce de dernier. La publicité était sous la forme d’une animation vidéo. (Radio-Canada, 2008 : en ligne) Voici une capture d’écran de la publicité en question :

Ce n’est pas secret, le public est friand de scandales. Il est donc facile de concevoir que ces publicités vidéos ont fait le tour du Web, elles ont été partagées sur les réseaux sociaux, sur les blogues ainsi que dans l’actualité. Bref, afin de réparer le tout, il faut avoir une campagne de relations de presse en béton, inattaquable. Et dans ce cas, les médias traditionnels seront beaucoup plus utiles que la webtélé.

Et l’avenir…

La télévision Web, comme on le constate, n’en est qu’à ses débuts. À ce jour, on compte bon nombre d’émissions disponibles grâce à la vidéo sur demande, mais rares sont celles que l’on est en mesure d’écouter en direct sur le Web. Cependant, il y en a de plus en plus. Il y a encore des lacunes avec les bandes passantes des fournisseurs Web et ce ne sont pas tous les foyers qui sont abonnés à Internet à haut débit.

D’un autre côté, avec les téléphones intelligents qui gagnent du terrain, avec les tablettes électroniques qui captent Internet à partir de n’importe quel endroit, on sait que le grand public s’informe de plus en plus sur le Web grâce à ces innovations technologiques. Peut-être qu’avec les années la télévision traditionnelle laissera sa place à la télévision Web? Peut-être que les grandes stations de télévision diffuseront uniquement sur le Web? Et peut-être même qu’à ce moment la webtélé deviendra un outil indispensable et essentiel aux relations publiques? Toutes ces interrogations demeureront sans réponse pour encore quelques années, voire même plusieurs. La seule chose qui reste officielle est que les nouvelles technologies avancent à un rythme effréné.

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Sources :

[S.A.]. 2006. Les Web TV outil de marketing relationnel. « ABC-netmarketing.com ». En ligne. < http://www.abc-netmarketing.com/Les-Web-TV-outil-de-marketing.html >. Consulté le 17 juin 2011.

[S.A.]. 2011. WebTV. « Techno-Science.net ». En ligne. < http://www.techno-science.net/?onglet=glossaire&definition=7409 >. Consulté le 17 juin 2011.

[S.A.]. 2009. Définition WebTV. « Définitions Web-Marketing ». En ligne. < http://www.definitions-webmarketing.com/Definition-Web-TV >. Consulté le 17 juin 2011.

[S.A.]. 2008. La guerre, une fiente… et des excuses. « Radio-Canada ». En ligne. < http://elections.radio-canada.ca/elections/federales2008/2008/09/09/002-Dion-Internet-image.asp >. Consulté le 17 juin 2011.

Dagenais, Bernard. 1999. Le métier de relationniste. Québec : Presses de l’Université Laval. 249 pages.

Some, Djilikoun Cyria. Essai 1 : WebTV et relations publiques. « Venez et voyez! ». En ligne. < http://cyridsom.blogspot.com/2011/06/essai-1-webtv-et-relations-publiques.html >. Consulté le 16 juin 2011.

Lacroix, Michel. 2009. La télé d’entreprise, dekessé ? « Un site sur la Webtélé ; Webviz ». En ligne. < http://webviz.ca/web-tele-dentreprise/ >. Consulté le 17 juillet 2011.

Wikipédia. 2011. Télévision. En ligne. < http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9l%C3%A9vision >. Consulté le 16 juin 2011.

Webchercheurs. 2011. Création d’une Web TV (réalisation, marketing, produits). « Webchercheurs ». En ligne. < http://www.webchercheurs.com/41/5449-fr-creation-d_une-web-tv-realisation-marketing-produits.html >. Consulté le 19 juillet 2011.

Hub’sales. 2011. La Web TV pour le Marketing et le Corporate. « Hub’sales ». En ligne. < http://www.hub-sales.fr/web-tv-video-en-ligne/l-interet-de-la-webtv/webtvpour-marketing-corporate/ >. Consulté le 19 juillet 2011.

Billet 4, Module 7 : Wikipédia, fiable ou douteux ?

Comme la plupart des jeunes gens de mon âge, j’ai auparavant entendu parler de cette fameuse encyclopédie en ligne : Wikipédia. Personnellement, je n’ai entendu que le côté négatif. Les différents enseignants du secondaire, du CÉGEP et même de l’université interdisent souvent l’utilisation de cette source d’information, prétextant qu’elle n’est pas fiable. Une étude a d’ailleurs été faite en 2007 par un groupe d’étudiants afin de tester la fiabilité de cette source d’information. Ils ont démontré que quelques erreurs étaient restées en lignes pendant plusieurs semaines, alors que d’autres ont été corrigées très rapidement. (Aguila, 2007 : en ligne)

Avant toute chose, il importe de bien comprendre ce qu’est Wikipédia.

L’encyclopédie se définit elle-même comme étant « un projet d’encyclopédie collective établie sur Internet, universelle, multilingue et fonctionnant sur le principe du wiki. Wikipédia a pour objectif d’offrir un contenu librement réutilisable, objectif et vérifiable, que chacun peut modifier et améliorer. » (Wikipédia, 2011 : en ligne) Ainsi, vous et moi pouvons modifier en tout temps n’importe quel article présent sur l’encyclopédie. Les créateurs de ce gigantesque recueil d’information misent sur l’honnêteté des internautes afin d’améliorer le contenu de l’encyclopédie. C’est là qu’est le problème de fiabilité. En effet, un vandale peut très bien décider de réécrire le contenu à sa guise en y insérant des insultes ou des grossièretés. (Delacroix, 2005 : 21)

Cependant, un article présent sur cette encyclopédie en ligne possède presque toujours des références et des sources qui sont listées dans le bas de l’article. Ceux-ci permettent, dans un premier temps, de savoir si les informations présentes sont crédibles et, dans un deuxième temps, de vérifier les informations et le contenu présents dans l’article. Ainsi, lorsque vient le temps d’effectuer un travail, la première étape pourrait être de fouiller sur Wikipédia et ensuite de vérifier la véracité des informations en visitant les différents liens présents dans le bas de la page.

Pour terminer, je ne me suis jamais permis de modifier un article présent sur Wikipédia. Dans un premier temps, j’étais conditionné au fait que ce n’était pas une source fiable et, de ce fait, j’évitais cette encyclopédie. Grâce à ce module et à ce cours, j’en ai appris beaucoup sur ce site Web et je comprends maintenant que le taux de vandalisme sur ce genre de site est généralement bas puisque les internautes les plus actifs réparent le tout en un rien de temps. (Millerand, Proulx et Rueff, 2010 : 342) Et pour ceux que ça intéresse, voici un vidéo expliquant comment créer un article sur Wikipédia.

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Sources :

[S.A.]. 2009.  Wikipedia: Beneath the Surface. En ligne. < http://www.youtube.com/watch?v=QY8otRh1QPc >. Consulté le 1er juin 2011.

Aguila, Nicolas. 2007. «Wikipédia est-il fiable ?». Tom’s guide tech for real life. En ligne. 11 juillet. < http://www.infos-du-net.com/actualite/11150-fiabilite-wikipedia.html >. Consulté le 1er juin 2011.

Delacroix, Jérôme. 2005. Les wikis : espace de l’intelligence collective. Paris : M2 Éditions. 202 pages.

Howcast. 2010. How to create a Wikipedia article. En ligne. < http://www.youtube.com/watch?v=1CwiZIsaM7s&feature=related >. Consulté le 1er juin 2011.

Millerand, Florence, Serge Proulx et Julien Rueff. 2010. Web social : mutation de la communication. Québec : Presses de l’Université du Québec. 374 pages.

Wikipédia. 2011. Wikipédia : À propos. En ligne. < http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:%C3%80_propos >. Consulté le 1er juin 2011.

Mini-essai 1 : Les codes QR, l’art de diriger ses cibles

Ce qu’est le code QR

De nos jours, tout est codé. Nos cartes d’identité possèdent des code-barres ainsi que tout article acheté en magasin. Depuis les années 90, un nouveau système de codage a fait son apparition. En 1994, une entreprise japonaise a mis au point le « QR code ». (Le blogue de formation professionnelle, 2011) Le terme « QR code » signifie « Quick Response code ». Il s’agit d’une matrice à deux dimensions qui contient de l’information de tout genre. (Chai, Hiroko et T Tan, 2010 : 51) Voici un exemple de code QR :

Généré sur le site Pukupi, le code ci-dessus est un exemple parmi tant d’autres de l’utilisation des codes QR. (2010) Ils sont destinés à être lus grâce à l’objectif des téléphones mobiles intelligents. Une fois que le capteur optique de l’appareil a visionné l’image, l’utilisateur est dirigé vers un site Internet, un concours, un vidéo, une image, etc. Dans le présent cas, n’ayant pas de téléphone intelligent, il me faut utiliser le décodeur en ligne ZXing Decoder Online afin de savoir de quoi il s’agit. (2008) Je vous laisse tenter l’expérience.

C’est bien beau tout ceci, mais mis à part le fait que ces nouveaux codes sont révolutionnaires à quoi peuvent-ils bien servir? Dans les prochaines lignes, j’établirai le lien entre cette technologie et la communication publique, je donnerai un exemple concret de son utilisation et je terminerai en mettant en relief les qualités et les défauts de ces fameux codes.

L’importance des codes QR dans la communication publique

How to Generate and Rear QR Code (http://www.flickr.com/photos/inju/2294162149/)Les codes QR seront de plus en plus importants dans le domaine des communications publiques. Nous le savons, la loi du moindre effort régit le monde. En communication, si on demande trop d’effort à notre public, on le perd. Par exemple, s’il doit taper lui-même une adresse Web afin d’atteindre un site en particulier, la campagne en question perdra de son efficacité. C’est ici que les codes QR prennent toute leur importance. Prenons comme exemple une affiche de film dans un abri d’autobus. Celui qui y est exposé positionnera l’objectif de son appareil devant le code QR et sera dirigé automatiquement vers la bande-annonce du film. Ce fameux pictogramme bidimensionnel lui évitera de taper l’adresse URL complète de la bande-annonce et ainsi risquer de faire une erreur lors de la frappe ou encore de perdre de son précieux temps. (Anderruthy, 2009 : 118)

Selon le Département d’information et de communication de l’Université Laval, la communication publique représente « l’ensemble des phénomènes de production, de traitement et de diffusion de l’information relative aux débats et aux enjeux publics. » (2010) Ainsi, les codes QR sont directement liés à la communication publique. Ils participent grandement à la diffusion de l’information. Prenons simplement l’exemple des dépliants et brochures qui arborent de plus en plus ce pictogramme. Au lieu d’attendre son retour à la maison, le client pointera l’objectif de son téléphone cellulaire vers le code QR présent sur la brochure et il sera amené vers le site Internet, le concours, l’image, le vidéo, etc. Ainsi, il a accès à toutes ces informations sur place sans même attendre. Une fois le site Internet ouvert sur son appareil, il peut continuer sa route tout en naviguant sur la page que le code lui a permis de découvrir.

De plus, comme il est mentionné sur le site Marketing On The Beach, les codes QR ont quatre utilités principales : créer de la présence, informer, acheter et créer un comportement « post-achat ». (2011) Bref, que ça nous plaise ou non, en tant que communicateur, nous aurons à travailler avec ces pictogrammes révolutionnaires.

Du concret

Dans les grandes villes de ce monde, il existe un nombre incroyable d’artistes de rue, communément appelé « street artist ». L’art urbain « est un mouvement artistique contemporain. Il regroupe toutes les formes d’art réalisé dans la rue ou dans des endroits publics et englobe diverses méthodes telles que le graffiti, le pochoir, la mosaïque, les stickers ou les installations. » (Wikipédia, 2011) En Europe, les artistes de rue utilisent de plus en plus les codes QR afin de se faire connaître. Cela permet aux passants de visionner d’autres œuvres de ces mêmes artistes. Ce nouveau système de codage permet même aux « street artists » de vendre leurs services. Voici un bref vidéo expliquant ce que sont les codes QR et qui démontre bien l’utilité de ces codes pour les artistes de rue.

Dans ce même vidéo, un chargé des communications affirme utiliser les codes QR. Il incite les jeunes à venir observer un spectacle et leur remet une carte en échange. Sur celle-ci, il y a un code qui permet de télécharger gratuitement un morceau du groupe qui vient de jouer. Ce procédé permet non seulement de faire connaître le groupe, mais il permet également de vendre d’autres morceaux et albums.

Même au ici, ces pictogrammes font leur apparition. Il suffit de regarder différentes brochures, par exemple le guide touristique officiel ainsi que le guide vélo de Chaudière-Appalaches, afin de constater que ces codes prendront de l’ampleur avec les mois et les années à venir. (Tourisme Chaudière-Appalaches, 2011)

Bref, les codes QR sont d’excellents moyens afin de promouvoir et de publiciser ce que l’on désire. Qu’il s’agisse d’événements, d’œuvres, de films ou autres, c’est une solution rapide et efficace.

Un gros plus pour la publicité…

Il va sans dire que les codes QR sont un énorme atout pour les publicitaires. En effet, il devient facile grâce à cette technologie de mieux cibler et d’être plus près de ses clients. De plus, les téléphones intelligents sont de plus en plus équipés en matière de navigateur Web et permettent ainsi une navigation presque parfaite. (Kinoa, le blog, 2011)

Toujours d’un point de vue positif, les codes QR contiennent une foule d’information. Comme il est mentionné sur le blogue Kinoa, ils permettent ainsi aux annonceurs d’alléger leurs publicités et de n’y placer que le nécessaire. Quant au code, il pourra diriger le client directement sur le site Internet de la compagnie, sur un vidéo ou autre. Il peut s’agir de dépliant ou d’encart. Cela réduit donc les énormes coûts d’impression et contribue à maintenir un environnement sain.

Certaines compagnies ont vu dans le code QR une façon de contourner la loi sur la censure. C’est d’ailleurs ce qu’a fait Calvin Klein dans une récente campagne de publicité. Une affiche géante arborait un code QR qui menait vers un vidéo osé. Ainsi, cette nouvelle façon de procéder en publicité procure un réel avantage aux annonceurs puisqu’ils disposent ainsi d’originalité et ils permettent une nouvelle interaction avec le client. (Kinoa, le blog, 2011)

Il va sans dire que le code QR projette une image positive de l’entreprise qui l’utilise dans sa campagne de publicité. On aura ainsi l’impression qu’elle est branchée sur les nouvelles technologies et qu’elle projette un message de modernité. (Maillet, 2007 : 176)

… mais ce n’est pas parfait

Le téléphone cellulaire étant ce qu’il est, il vient restreindre les capacités du code QR. Un annonceur qui utilise ce système de codage doit prendre en considération que le site auquel il veut amener le client doit être simple, léger et contenir un minimum d’information. Sinon, il devient difficile de naviguer sur le Web avec un petit écran et des capacités réduites. (Winter, 2010 : 41) En effet, ce ne sont pas tous les appareils qui sont dotés d’un navigateur aussi perfectionné que le iPhone. De plus, les téléphones intelligents sont de plus en plus présents sur le marché, mais il reste toujours une bonne partie de la population qui n’en possède pas. Cela met un frein à l’évolution des codes QR.

Pour conclure

De jour en jour, les codes QR sont de plus en plus présents. En ce moment, ils sont surtout utilisés pour référer à des vidéos, des images, des sites Internet, etc. Mais a-t-on pensé aux possibilités écologiques de cette technologie? Combien d’arbres pourrions-nous sauver? Si le code QR devient populaire à un point où l’on n’imprime plus nos travaux scolaires, nos curriculum vitae, nos billets de spectacles ou de cinéma, et que tout ce que nous avons à faire c’est de remettre un code QR, l’environnement se portera bien mieux.

Cette technologie est pleine de potentiel et semble être encore méconnue même par les experts. Il suffit de trouver la bonne façon de l’exploiter sans en abuser.

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Sources :

[S.A.]. 2011. Le Qr Code: un nouvel outil d’information et de partage. Vidéo. En ligne. <http://www.youtube.com/watch?v=K96iqRcJHX0&feature=channel_video_title>. Consulté le 29 mai 2011.

[S.A.]. 2008. How to Generate and Rear QR Code. Image. En ligne. <http://www.flickr.com/photos/inju/2294162149/>. Consulté le 27 mai 2011.

Anderruthy, Jean-Noël. 2009. Du Web 2.0 au Web 3.0 : les nouveaux services Internet. Saint-Herblain : ENI. 352 pages.

Chai, Douglas, Hiroko Kato et Keng T Tan. 2010. Barcodes for mobile devices. Cambridge : Cambridge University Press. 257 pages.

Département d’information et de communication. 2010. Les programmes de maîtrise en communication publique. En ligne. < http://www.com.ulaval.ca/etudes/guides-de-letudiant/deuxieme-cycle/les-programmes-de-maitrise-en-communication-publique/ >. Consulté le 27 mai 2010.

Kinoa, le blog. 2011. Le QR code c’est quoi ? Quelles sont les applications marketing?. En ligne. < http://blog.kinoa.com/2011/05/23/le-qr-code-cest-quoi-quelles-sont-les-applications-marketing/ >. Consulté le 29 mai 2011.

Le blog de formation professionnelle. 2011. 10 usages des QR codes pour une nouvelle dimension de vos formations. En ligne. < http://www.formation-professionnelle.fr/2011/03/14/10-usages-des-qr/ >. Consulté le 26 mai 2011.

Maillet, Thierry. 2007. Génération participation : de la société de consommation à la société de participation. Paris : M21 éditions. 252 pages.

Marketing On The Beach. 2011. QR code, présentation et avenir. En ligne. < http://www.marketingonthebeach.com/qr-code-presentation-et-avenir/ >. Consulté le 28 mai 2011.

Pukupi. 2010. Mobile Codeatron. En ligne. < http://pukupi.com/post/2058/ >. Consulté le 26 mai 2011.

Tourisme Chaudière-Appalaches. 2011. Publications gratuites. En ligne. < http://www.chaudiereappalaches.com/fr/publications-gratuites/ >. Consulté le 28 mai 2011.

Wikipédia. 2011. Art urbain. En ligne. < http://fr.wikipedia.org/wiki/Art_urbain >. Consulté le 28 mai 2011.

Winter, Mick. 2010. Scan me, everybody’s guide to the magical world of QR Codes. États-Unis : Westsong Publishing. 144 pages.

ZXing Decoder Online. 2008. En ligne. < http://zxing.org/w/decode.jspx >. Consulté le 26 mai 2011.

Billet 2 : Le jour où je réalise le caractère international des médias

Je ne crois pas généraliser hâtivement en affirmant que tout le monde se souvient de cette date fatidique : le 11 septembre 2001. À l’époque, je n’avais que 11 ans. Je me souviens encore du pupitre auquel je m’assoyais dans ma classe de sixième année.

Ce jour-là, un peu avant l’heure du dîner, le directeur passait dans les classes et annonçait la triste nouvelle. À 11 ans, on ne comprend pas totalement l’ampleur d’un tel drame. On a besoin de voir afin de réaliser les dégâts.

Une fois arrivé chez mes parents, je me souviens avoir regardé le bulletin d’information télévisé. Voici une vidéo qui démontre bien ce qu’on y voyait :

C’est alors que mes parents m’ont expliqué ce qu’étaient les tours du World Trade Center, où elles étaient et que c’était un attentat terroriste. Bref, ils m’expliquaient à nouveau exactement ce qu’on mentionnait à la télévision, mais en utilisant des termes qu’un enfant de 11 ans comprend.

C’est à ce moment que j’ai compris que la télévision nous ouvrait des portes sur le monde. On pouvait voir en direct un événement d’envergure mondiale. Celui-ci se déroulait à New York et la planète était tournée vers les États-Unis d’Amérique.

Quelques jours plus tard, Oussama Ben Laden, le suspect numéro un, affirmait que ce n’était pas lui. (Fox News, 2001) Dans les semaines à venir, Ben Laden était le sujet de conversation par excellence. On en parlait dans nos salons, dans les médias, partout.

Bref, un seul événement, celui du 11 septembre 2001, a monopolisé tous les réseaux d’information à la télévision, à la radio, dans les journaux et même sur le Web. Personnellement, il s’agit du premier événement d’envergure mondial auquel j’ai assisté.

Sources :

[S.A.]. 2010. 11 septembre 2011 en direct sur CNN. Vidéo. En ligne. < http://www.youtube.com/watch?v=O_pSW1_rv98&feature=related >. Consulté le 22 mai 2011.

[S.A.]. 2001. « Pakistan to Demand Taliban Give Up Bin Laden as Iran Seals Afghan Border ». Fox News. En ligne. 16 septembre 2001. < http://www.foxnews.com/story/0,2933,34440,00.html >. Consulté le 22 mai 2011.

Billet 1 : La télévision… un médium chaud

Les quotidiens, les hebdomadaires, les revues spécialisées, les bulletins d’information, Internet… Aujourd’hui, la population possède un vaste choix lorsque vient le temps de s’informer ou de se divertir. Non seulement le citoyen peut choisir le média qui lui convient le mieux, mais il peut également choisir un média spécialisé dans un champ d’activités donné. En effet, on retrouve aujourd’hui des bulletins spéciaux pour les agriculteurs, pour les infirmiers et infirmières et j’en passe. De plus en plus, le même phénomène se produit à la télévision. Lorsque vient le temps de choisir un forfait de câblodistribution, l’utilisateur possède un vaste choix parmi des dizaines de canaux spécialisés, ce qui n’existait pas il y a de cela une vingtaine d’années. Ainsi, la télévision du 21e siècle est-elle un médium froid comme le soutenait McLuhan ou est-elle un média chaud? Avec toutes les évolutions et innovations des dernières années, il est clair que la télévision est maintenant un média chaud.

Selon McLuhan, un médium froid se définit « […] par sa faible définition, au sens où une image ou un son contient peu d’information. Il aura toujours tendance à faire participer fortement ses utilisateurs qui devront investir d’eux-mêmes dans ce qui leur offre des espaces d’expression […] ». (Maigret, 2003) Ainsi, il considère « la télévision [comme un médium froid] parce qu’elle est pauvre et est souvent regardée collectivement, elle happe les consciences, de même la parole nécessite des débats impliquant chacun […] » Peut-être qu’à cette époque la télévision était considérée ainsi. En tout cas, c’est ce que soutient McLuhan. Cependant, des études démontrent que la télévision influence les téléspectateurs de différentes façons. Dès le moment où l’on est exposé devant une publicité ou tout autre message, le cerveau humain assimile les informations. Lorsque cette exposition se fait à plusieurs reprises, l’assimilation peut même devenir un comportement. (Courbet et Fourquet, 2003 : 30) Si la télévision influence à un point tel qu’elle crée des comportements, il est évident qu’elle ne devrait pas être considérée comme un médium froid. En effet, le mot influence se définit comme étant une « Action qu’une chose exerce sur une personne ou sur une autre chose. » (Larousse, 1989 : 522) Cela dit, le téléspectateur n’a nullement besoin de débattre et de discuter avec ses proches pour être influencé par une annonce publicitaire.

La télévision est un médium chaud au même titre qu’un ouvrage universitaire ou même un roman. En effet, un médium chaud se définit « […] par sa richesse, par sa forte définition, qui ne laisse que peu de place à la participation de l’utilisateur ». (Maigret, 2003) Prenons par exemple un documentaire télévisé ou simplement un film. Le documentaire est très riche en information et ne laisse aucunement la place à l’utilisateur de s’exprimer. La même situation s’applique aux films.

Pour conclure, la télévision du 21e siècle n’a rien d’un médium froid. En effet, elle est riche en information et diversifiée. L’utilisateur n’a pas à participer et à s’exprimer sur ce qu’il voit et entend. D’ailleurs, l’influence se fait d’elle-même sans que l’on s’en rende compte.

Sources :

[S.A.]. 1989. Le petit Larousse illustré. Paris : Larousse. 1680 pages.

Courbet, Didier, Marie-Pierre Fourquet. 2003. La télévision et ses influences. Paris : De Boeck. 208 pages.

Maigret, Éric. 2003. « McLuhan et le déterminisme technologique. Leprophétisme du village global ». Communication et changements technologiques. En ligne. 5 juin 2008. < http://www.changements.com.ulaval.ca/module1/maigret101-109.php >. Consulté le 15 mai 2011.

Les technologies d’information déterminent le développement de nos sociétés

Au cours de l’histoire, les différentes innovations ont toujours permis de repousser de plus en plus les limites du possible. Tout a commencé avec l’invention de la roue, laquelle a soudainement permis de parcourir de plus grandes distances de façon plus rapide. Plusieurs autres découvertes sont également à l’origine même des développements technologiques tels que nous les connaissons aujourd’hui. Prenons par exemple l’imprimerie. Cette dernière, apparue vers les années 1450, a permis la transmission et la reproduction du savoir. (De Lamartine, 1853 : 36) Depuis, la curiosité anime les penseurs de l’époque et l’on commence à tester et à rechercher. En effet, dès 1908, on émet la première diffusion d’un signal sonore qui aura une portée de 800 km. (Prot, 2007 : 16) Cette dernière a permis l’apparition de la radio qui permettra à son tour l’apparition du téléviseur. Les découvertes technologiques connaissent depuis le début des années 1900 une expansion fulgurante. Une des dernières technologies à faire son apparition est, de toutes évidences, Internet. Avec toutes ces innovations, il est clair et évident que les technologies, d’information ou pas, déterminent le développement de nos sociétés.

Les innovations techniques sont continuellement en changement. On tente d’améliorer les produits, de s’adapter aux nouvelles technologies et ainsi de suite. Un bon exemple est le fameux iPod. Au départ, les gens ne possédaient qu’un simple lecteur MP3. Aujourd’hui, ce même lecteur pouvant contenir jusqu’à 128 MO est largement dépassé. Si on ne possède pas le dernier iPod 4 qui a deux caméras, qui peut se connecter sur les réseaux sans fil, qui peut stocker jusqu’à 32 GO de données et permet la navigation Internet, on ne fait pas partie du jeu. Le pire, c’est que l’écart entre les deux lecteurs numériques n’est que de quelques années. Les technologies changent à un rythme tellement effréné qu’une partie de la population n’est plus en mesure de suivre. Voici un court vidéo montrant des personnes âgées qui tentent de découvrir et de comprendre certaines innovations technologiques comme le iPad, la Wii, etc.

Aujourd’hui, on recense des emplois qui n’existaient pas il y a une vingtaine d’années. Vous comprendrez que je désigne les emplois créés grâce à Internet. Il existe maintenant des entreprises de création Web et les communications sont de plus en plus liées directement avec le monde de l’Internet. On assiste présentement à une révolution de l’information. De chez nous, à partir du métro ou de l’autobus, d’un cybercafé ou autre, on a accès à l’information continuellement. Les gens peuvent s’informer en tout temps maintenant grâce à Cyberpresse.ca. Ce site de nouvelles est continuellement mis à jour et on y voit des articles avant même qu’ils ne soient publiés dans les journaux ou dans les émissions télévisuelles d’information. Ce réseau que représente le Web est en constante expansion.

« La croissance de ce réseau est exponentielle : ils n’étaient que quelques millions d’internautes en 1995, 150 millions en 1999, plus de 400 millions en 2001 (750 millions aujourd’hui) et 1 milliard en 2010. » (Silva, 2008 : 92) Cet extrait démontre bien à quel point Internet a connu et connaît une forte popularité. Une telle demande de la part des utilisateurs démontre qu’il y a changement dans leurs habitudes. Ainsi, Internet a fortement influencé le développement de nos sociétés. Grâce à cette innovation, on peut maintenant suivre un cours à partir de nos salons. Les enseignants doivent d’ailleurs prendre en considération les nouveaux acteurs, les nouveaux outils, les nouveaux métiers et les nouvelles techniques et tendances lorsque vient le temps de construire leurs cours. (Thierry, 18 : 1998)

Pour conclure, il est clair que les nouvelles technologies d’information modèlent et déterminent la société de demain. En l’espace de seulement quelques années les gens peuvent faire ce qu’ils veulent avec Internet. Il est maintenant possible de s’informer, de transmettre des informations, de partager du contenu également, etc. On peut même gérer ses finances personnelles avec des services tels que Accès D. Prenons l’exemple de l’apparition des guichets automatiques. Ce dernier n’est pas directement en lien avec les nouvelles technologies d’information, mais il illustre un phénomène semblable. En seulement huit ans, entre 1967 et 1975, le nombre de guichets automatiques a doublé. Les gens modifient leurs habitudes et au lieu de se présenter au comptoir de leur caisse, ils retirent directement au guichet, et ce quand ils le veulent.

Sources :

Cyberpresse.ca. 2011. L’âge d’or et la technologie. Vidéo. En ligne. < http://www.youtube.com/watch?v=2GOBuAGdaPU >. Consulté le 13 mai 2011.

De Lamartine, Alphonse. 1853. Gutenberg : inventeur de l’imprimerie : (1400 – 1469). Paris : Librarie de L. Hachette et Cie. 49 pages.

Prot, Robert. 2007. Précis d’histoire de la radio & de la télévision. Paris : L’Harmattan. 466 pages.

Silva, François. 2008. Être e-DRH : postmodernité, nouvelles technologies et fonctions RH. Rueil-Malmaison : Editions Liaisons. 254 pages.

Thierry, Daniel. 1998. Nouvelles technologies de communication : impact sur les métiers. Paris : L’Harmattan. 252 pages.

Ouverture de mon blogue

Alors voilà! Je fais officiellement mon entrée dans la blogosphère…

Mon nom est Tommy Bernier et j’en suis à ma troisième et dernière année de baccalauréat en communication publique à l’Université Laval. L’intriguant domaine des technologies m’a toujours fasciné et passionné. Ainsi, le cours de Communication et changements technologiques me permettra d’en apprendre davantage sur ce vaste monde.

Cet été, je partagerai mon horaire entre mes deux emplois à temps partiel, mon cours de communication et changements technologiques (d’où la raison de ce blogue) et ma merveilleuse copine.

Sur ce, je vous souhaite une excellente session estivale à toutes et à tous.

Au plaisir,
Tommy