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Archive for mai 2011

Mini-essai 1 : Les codes QR, l’art de diriger ses cibles

Ce qu’est le code QR

De nos jours, tout est codé. Nos cartes d’identité possèdent des code-barres ainsi que tout article acheté en magasin. Depuis les années 90, un nouveau système de codage a fait son apparition. En 1994, une entreprise japonaise a mis au point le « QR code ». (Le blogue de formation professionnelle, 2011) Le terme « QR code » signifie « Quick Response code ». Il s’agit d’une matrice à deux dimensions qui contient de l’information de tout genre. (Chai, Hiroko et T Tan, 2010 : 51) Voici un exemple de code QR :

Généré sur le site Pukupi, le code ci-dessus est un exemple parmi tant d’autres de l’utilisation des codes QR. (2010) Ils sont destinés à être lus grâce à l’objectif des téléphones mobiles intelligents. Une fois que le capteur optique de l’appareil a visionné l’image, l’utilisateur est dirigé vers un site Internet, un concours, un vidéo, une image, etc. Dans le présent cas, n’ayant pas de téléphone intelligent, il me faut utiliser le décodeur en ligne ZXing Decoder Online afin de savoir de quoi il s’agit. (2008) Je vous laisse tenter l’expérience.

C’est bien beau tout ceci, mais mis à part le fait que ces nouveaux codes sont révolutionnaires à quoi peuvent-ils bien servir? Dans les prochaines lignes, j’établirai le lien entre cette technologie et la communication publique, je donnerai un exemple concret de son utilisation et je terminerai en mettant en relief les qualités et les défauts de ces fameux codes.

L’importance des codes QR dans la communication publique

How to Generate and Rear QR Code (http://www.flickr.com/photos/inju/2294162149/)Les codes QR seront de plus en plus importants dans le domaine des communications publiques. Nous le savons, la loi du moindre effort régit le monde. En communication, si on demande trop d’effort à notre public, on le perd. Par exemple, s’il doit taper lui-même une adresse Web afin d’atteindre un site en particulier, la campagne en question perdra de son efficacité. C’est ici que les codes QR prennent toute leur importance. Prenons comme exemple une affiche de film dans un abri d’autobus. Celui qui y est exposé positionnera l’objectif de son appareil devant le code QR et sera dirigé automatiquement vers la bande-annonce du film. Ce fameux pictogramme bidimensionnel lui évitera de taper l’adresse URL complète de la bande-annonce et ainsi risquer de faire une erreur lors de la frappe ou encore de perdre de son précieux temps. (Anderruthy, 2009 : 118)

Selon le Département d’information et de communication de l’Université Laval, la communication publique représente « l’ensemble des phénomènes de production, de traitement et de diffusion de l’information relative aux débats et aux enjeux publics. » (2010) Ainsi, les codes QR sont directement liés à la communication publique. Ils participent grandement à la diffusion de l’information. Prenons simplement l’exemple des dépliants et brochures qui arborent de plus en plus ce pictogramme. Au lieu d’attendre son retour à la maison, le client pointera l’objectif de son téléphone cellulaire vers le code QR présent sur la brochure et il sera amené vers le site Internet, le concours, l’image, le vidéo, etc. Ainsi, il a accès à toutes ces informations sur place sans même attendre. Une fois le site Internet ouvert sur son appareil, il peut continuer sa route tout en naviguant sur la page que le code lui a permis de découvrir.

De plus, comme il est mentionné sur le site Marketing On The Beach, les codes QR ont quatre utilités principales : créer de la présence, informer, acheter et créer un comportement « post-achat ». (2011) Bref, que ça nous plaise ou non, en tant que communicateur, nous aurons à travailler avec ces pictogrammes révolutionnaires.

Du concret

Dans les grandes villes de ce monde, il existe un nombre incroyable d’artistes de rue, communément appelé « street artist ». L’art urbain « est un mouvement artistique contemporain. Il regroupe toutes les formes d’art réalisé dans la rue ou dans des endroits publics et englobe diverses méthodes telles que le graffiti, le pochoir, la mosaïque, les stickers ou les installations. » (Wikipédia, 2011) En Europe, les artistes de rue utilisent de plus en plus les codes QR afin de se faire connaître. Cela permet aux passants de visionner d’autres œuvres de ces mêmes artistes. Ce nouveau système de codage permet même aux « street artists » de vendre leurs services. Voici un bref vidéo expliquant ce que sont les codes QR et qui démontre bien l’utilité de ces codes pour les artistes de rue.

Dans ce même vidéo, un chargé des communications affirme utiliser les codes QR. Il incite les jeunes à venir observer un spectacle et leur remet une carte en échange. Sur celle-ci, il y a un code qui permet de télécharger gratuitement un morceau du groupe qui vient de jouer. Ce procédé permet non seulement de faire connaître le groupe, mais il permet également de vendre d’autres morceaux et albums.

Même au ici, ces pictogrammes font leur apparition. Il suffit de regarder différentes brochures, par exemple le guide touristique officiel ainsi que le guide vélo de Chaudière-Appalaches, afin de constater que ces codes prendront de l’ampleur avec les mois et les années à venir. (Tourisme Chaudière-Appalaches, 2011)

Bref, les codes QR sont d’excellents moyens afin de promouvoir et de publiciser ce que l’on désire. Qu’il s’agisse d’événements, d’œuvres, de films ou autres, c’est une solution rapide et efficace.

Un gros plus pour la publicité…

Il va sans dire que les codes QR sont un énorme atout pour les publicitaires. En effet, il devient facile grâce à cette technologie de mieux cibler et d’être plus près de ses clients. De plus, les téléphones intelligents sont de plus en plus équipés en matière de navigateur Web et permettent ainsi une navigation presque parfaite. (Kinoa, le blog, 2011)

Toujours d’un point de vue positif, les codes QR contiennent une foule d’information. Comme il est mentionné sur le blogue Kinoa, ils permettent ainsi aux annonceurs d’alléger leurs publicités et de n’y placer que le nécessaire. Quant au code, il pourra diriger le client directement sur le site Internet de la compagnie, sur un vidéo ou autre. Il peut s’agir de dépliant ou d’encart. Cela réduit donc les énormes coûts d’impression et contribue à maintenir un environnement sain.

Certaines compagnies ont vu dans le code QR une façon de contourner la loi sur la censure. C’est d’ailleurs ce qu’a fait Calvin Klein dans une récente campagne de publicité. Une affiche géante arborait un code QR qui menait vers un vidéo osé. Ainsi, cette nouvelle façon de procéder en publicité procure un réel avantage aux annonceurs puisqu’ils disposent ainsi d’originalité et ils permettent une nouvelle interaction avec le client. (Kinoa, le blog, 2011)

Il va sans dire que le code QR projette une image positive de l’entreprise qui l’utilise dans sa campagne de publicité. On aura ainsi l’impression qu’elle est branchée sur les nouvelles technologies et qu’elle projette un message de modernité. (Maillet, 2007 : 176)

… mais ce n’est pas parfait

Le téléphone cellulaire étant ce qu’il est, il vient restreindre les capacités du code QR. Un annonceur qui utilise ce système de codage doit prendre en considération que le site auquel il veut amener le client doit être simple, léger et contenir un minimum d’information. Sinon, il devient difficile de naviguer sur le Web avec un petit écran et des capacités réduites. (Winter, 2010 : 41) En effet, ce ne sont pas tous les appareils qui sont dotés d’un navigateur aussi perfectionné que le iPhone. De plus, les téléphones intelligents sont de plus en plus présents sur le marché, mais il reste toujours une bonne partie de la population qui n’en possède pas. Cela met un frein à l’évolution des codes QR.

Pour conclure

De jour en jour, les codes QR sont de plus en plus présents. En ce moment, ils sont surtout utilisés pour référer à des vidéos, des images, des sites Internet, etc. Mais a-t-on pensé aux possibilités écologiques de cette technologie? Combien d’arbres pourrions-nous sauver? Si le code QR devient populaire à un point où l’on n’imprime plus nos travaux scolaires, nos curriculum vitae, nos billets de spectacles ou de cinéma, et que tout ce que nous avons à faire c’est de remettre un code QR, l’environnement se portera bien mieux.

Cette technologie est pleine de potentiel et semble être encore méconnue même par les experts. Il suffit de trouver la bonne façon de l’exploiter sans en abuser.

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Sources :

[S.A.]. 2011. Le Qr Code: un nouvel outil d’information et de partage. Vidéo. En ligne. <http://www.youtube.com/watch?v=K96iqRcJHX0&feature=channel_video_title>. Consulté le 29 mai 2011.

[S.A.]. 2008. How to Generate and Rear QR Code. Image. En ligne. <http://www.flickr.com/photos/inju/2294162149/>. Consulté le 27 mai 2011.

Anderruthy, Jean-Noël. 2009. Du Web 2.0 au Web 3.0 : les nouveaux services Internet. Saint-Herblain : ENI. 352 pages.

Chai, Douglas, Hiroko Kato et Keng T Tan. 2010. Barcodes for mobile devices. Cambridge : Cambridge University Press. 257 pages.

Département d’information et de communication. 2010. Les programmes de maîtrise en communication publique. En ligne. < http://www.com.ulaval.ca/etudes/guides-de-letudiant/deuxieme-cycle/les-programmes-de-maitrise-en-communication-publique/ >. Consulté le 27 mai 2010.

Kinoa, le blog. 2011. Le QR code c’est quoi ? Quelles sont les applications marketing?. En ligne. < http://blog.kinoa.com/2011/05/23/le-qr-code-cest-quoi-quelles-sont-les-applications-marketing/ >. Consulté le 29 mai 2011.

Le blog de formation professionnelle. 2011. 10 usages des QR codes pour une nouvelle dimension de vos formations. En ligne. < http://www.formation-professionnelle.fr/2011/03/14/10-usages-des-qr/ >. Consulté le 26 mai 2011.

Maillet, Thierry. 2007. Génération participation : de la société de consommation à la société de participation. Paris : M21 éditions. 252 pages.

Marketing On The Beach. 2011. QR code, présentation et avenir. En ligne. < http://www.marketingonthebeach.com/qr-code-presentation-et-avenir/ >. Consulté le 28 mai 2011.

Pukupi. 2010. Mobile Codeatron. En ligne. < http://pukupi.com/post/2058/ >. Consulté le 26 mai 2011.

Tourisme Chaudière-Appalaches. 2011. Publications gratuites. En ligne. < http://www.chaudiereappalaches.com/fr/publications-gratuites/ >. Consulté le 28 mai 2011.

Wikipédia. 2011. Art urbain. En ligne. < http://fr.wikipedia.org/wiki/Art_urbain >. Consulté le 28 mai 2011.

Winter, Mick. 2010. Scan me, everybody’s guide to the magical world of QR Codes. États-Unis : Westsong Publishing. 144 pages.

ZXing Decoder Online. 2008. En ligne. < http://zxing.org/w/decode.jspx >. Consulté le 26 mai 2011.

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Billet 2 : Le jour où je réalise le caractère international des médias

Je ne crois pas généraliser hâtivement en affirmant que tout le monde se souvient de cette date fatidique : le 11 septembre 2001. À l’époque, je n’avais que 11 ans. Je me souviens encore du pupitre auquel je m’assoyais dans ma classe de sixième année.

Ce jour-là, un peu avant l’heure du dîner, le directeur passait dans les classes et annonçait la triste nouvelle. À 11 ans, on ne comprend pas totalement l’ampleur d’un tel drame. On a besoin de voir afin de réaliser les dégâts.

Une fois arrivé chez mes parents, je me souviens avoir regardé le bulletin d’information télévisé. Voici une vidéo qui démontre bien ce qu’on y voyait :

C’est alors que mes parents m’ont expliqué ce qu’étaient les tours du World Trade Center, où elles étaient et que c’était un attentat terroriste. Bref, ils m’expliquaient à nouveau exactement ce qu’on mentionnait à la télévision, mais en utilisant des termes qu’un enfant de 11 ans comprend.

C’est à ce moment que j’ai compris que la télévision nous ouvrait des portes sur le monde. On pouvait voir en direct un événement d’envergure mondiale. Celui-ci se déroulait à New York et la planète était tournée vers les États-Unis d’Amérique.

Quelques jours plus tard, Oussama Ben Laden, le suspect numéro un, affirmait que ce n’était pas lui. (Fox News, 2001) Dans les semaines à venir, Ben Laden était le sujet de conversation par excellence. On en parlait dans nos salons, dans les médias, partout.

Bref, un seul événement, celui du 11 septembre 2001, a monopolisé tous les réseaux d’information à la télévision, à la radio, dans les journaux et même sur le Web. Personnellement, il s’agit du premier événement d’envergure mondial auquel j’ai assisté.

Sources :

[S.A.]. 2010. 11 septembre 2011 en direct sur CNN. Vidéo. En ligne. < http://www.youtube.com/watch?v=O_pSW1_rv98&feature=related >. Consulté le 22 mai 2011.

[S.A.]. 2001. « Pakistan to Demand Taliban Give Up Bin Laden as Iran Seals Afghan Border ». Fox News. En ligne. 16 septembre 2001. < http://www.foxnews.com/story/0,2933,34440,00.html >. Consulté le 22 mai 2011.

Billet 1 : La télévision… un médium chaud

Les quotidiens, les hebdomadaires, les revues spécialisées, les bulletins d’information, Internet… Aujourd’hui, la population possède un vaste choix lorsque vient le temps de s’informer ou de se divertir. Non seulement le citoyen peut choisir le média qui lui convient le mieux, mais il peut également choisir un média spécialisé dans un champ d’activités donné. En effet, on retrouve aujourd’hui des bulletins spéciaux pour les agriculteurs, pour les infirmiers et infirmières et j’en passe. De plus en plus, le même phénomène se produit à la télévision. Lorsque vient le temps de choisir un forfait de câblodistribution, l’utilisateur possède un vaste choix parmi des dizaines de canaux spécialisés, ce qui n’existait pas il y a de cela une vingtaine d’années. Ainsi, la télévision du 21e siècle est-elle un médium froid comme le soutenait McLuhan ou est-elle un média chaud? Avec toutes les évolutions et innovations des dernières années, il est clair que la télévision est maintenant un média chaud.

Selon McLuhan, un médium froid se définit « […] par sa faible définition, au sens où une image ou un son contient peu d’information. Il aura toujours tendance à faire participer fortement ses utilisateurs qui devront investir d’eux-mêmes dans ce qui leur offre des espaces d’expression […] ». (Maigret, 2003) Ainsi, il considère « la télévision [comme un médium froid] parce qu’elle est pauvre et est souvent regardée collectivement, elle happe les consciences, de même la parole nécessite des débats impliquant chacun […] » Peut-être qu’à cette époque la télévision était considérée ainsi. En tout cas, c’est ce que soutient McLuhan. Cependant, des études démontrent que la télévision influence les téléspectateurs de différentes façons. Dès le moment où l’on est exposé devant une publicité ou tout autre message, le cerveau humain assimile les informations. Lorsque cette exposition se fait à plusieurs reprises, l’assimilation peut même devenir un comportement. (Courbet et Fourquet, 2003 : 30) Si la télévision influence à un point tel qu’elle crée des comportements, il est évident qu’elle ne devrait pas être considérée comme un médium froid. En effet, le mot influence se définit comme étant une « Action qu’une chose exerce sur une personne ou sur une autre chose. » (Larousse, 1989 : 522) Cela dit, le téléspectateur n’a nullement besoin de débattre et de discuter avec ses proches pour être influencé par une annonce publicitaire.

La télévision est un médium chaud au même titre qu’un ouvrage universitaire ou même un roman. En effet, un médium chaud se définit « […] par sa richesse, par sa forte définition, qui ne laisse que peu de place à la participation de l’utilisateur ». (Maigret, 2003) Prenons par exemple un documentaire télévisé ou simplement un film. Le documentaire est très riche en information et ne laisse aucunement la place à l’utilisateur de s’exprimer. La même situation s’applique aux films.

Pour conclure, la télévision du 21e siècle n’a rien d’un médium froid. En effet, elle est riche en information et diversifiée. L’utilisateur n’a pas à participer et à s’exprimer sur ce qu’il voit et entend. D’ailleurs, l’influence se fait d’elle-même sans que l’on s’en rende compte.

Sources :

[S.A.]. 1989. Le petit Larousse illustré. Paris : Larousse. 1680 pages.

Courbet, Didier, Marie-Pierre Fourquet. 2003. La télévision et ses influences. Paris : De Boeck. 208 pages.

Maigret, Éric. 2003. « McLuhan et le déterminisme technologique. Leprophétisme du village global ». Communication et changements technologiques. En ligne. 5 juin 2008. < http://www.changements.com.ulaval.ca/module1/maigret101-109.php >. Consulté le 15 mai 2011.

Les technologies d’information déterminent le développement de nos sociétés

Au cours de l’histoire, les différentes innovations ont toujours permis de repousser de plus en plus les limites du possible. Tout a commencé avec l’invention de la roue, laquelle a soudainement permis de parcourir de plus grandes distances de façon plus rapide. Plusieurs autres découvertes sont également à l’origine même des développements technologiques tels que nous les connaissons aujourd’hui. Prenons par exemple l’imprimerie. Cette dernière, apparue vers les années 1450, a permis la transmission et la reproduction du savoir. (De Lamartine, 1853 : 36) Depuis, la curiosité anime les penseurs de l’époque et l’on commence à tester et à rechercher. En effet, dès 1908, on émet la première diffusion d’un signal sonore qui aura une portée de 800 km. (Prot, 2007 : 16) Cette dernière a permis l’apparition de la radio qui permettra à son tour l’apparition du téléviseur. Les découvertes technologiques connaissent depuis le début des années 1900 une expansion fulgurante. Une des dernières technologies à faire son apparition est, de toutes évidences, Internet. Avec toutes ces innovations, il est clair et évident que les technologies, d’information ou pas, déterminent le développement de nos sociétés.

Les innovations techniques sont continuellement en changement. On tente d’améliorer les produits, de s’adapter aux nouvelles technologies et ainsi de suite. Un bon exemple est le fameux iPod. Au départ, les gens ne possédaient qu’un simple lecteur MP3. Aujourd’hui, ce même lecteur pouvant contenir jusqu’à 128 MO est largement dépassé. Si on ne possède pas le dernier iPod 4 qui a deux caméras, qui peut se connecter sur les réseaux sans fil, qui peut stocker jusqu’à 32 GO de données et permet la navigation Internet, on ne fait pas partie du jeu. Le pire, c’est que l’écart entre les deux lecteurs numériques n’est que de quelques années. Les technologies changent à un rythme tellement effréné qu’une partie de la population n’est plus en mesure de suivre. Voici un court vidéo montrant des personnes âgées qui tentent de découvrir et de comprendre certaines innovations technologiques comme le iPad, la Wii, etc.

Aujourd’hui, on recense des emplois qui n’existaient pas il y a une vingtaine d’années. Vous comprendrez que je désigne les emplois créés grâce à Internet. Il existe maintenant des entreprises de création Web et les communications sont de plus en plus liées directement avec le monde de l’Internet. On assiste présentement à une révolution de l’information. De chez nous, à partir du métro ou de l’autobus, d’un cybercafé ou autre, on a accès à l’information continuellement. Les gens peuvent s’informer en tout temps maintenant grâce à Cyberpresse.ca. Ce site de nouvelles est continuellement mis à jour et on y voit des articles avant même qu’ils ne soient publiés dans les journaux ou dans les émissions télévisuelles d’information. Ce réseau que représente le Web est en constante expansion.

« La croissance de ce réseau est exponentielle : ils n’étaient que quelques millions d’internautes en 1995, 150 millions en 1999, plus de 400 millions en 2001 (750 millions aujourd’hui) et 1 milliard en 2010. » (Silva, 2008 : 92) Cet extrait démontre bien à quel point Internet a connu et connaît une forte popularité. Une telle demande de la part des utilisateurs démontre qu’il y a changement dans leurs habitudes. Ainsi, Internet a fortement influencé le développement de nos sociétés. Grâce à cette innovation, on peut maintenant suivre un cours à partir de nos salons. Les enseignants doivent d’ailleurs prendre en considération les nouveaux acteurs, les nouveaux outils, les nouveaux métiers et les nouvelles techniques et tendances lorsque vient le temps de construire leurs cours. (Thierry, 18 : 1998)

Pour conclure, il est clair que les nouvelles technologies d’information modèlent et déterminent la société de demain. En l’espace de seulement quelques années les gens peuvent faire ce qu’ils veulent avec Internet. Il est maintenant possible de s’informer, de transmettre des informations, de partager du contenu également, etc. On peut même gérer ses finances personnelles avec des services tels que Accès D. Prenons l’exemple de l’apparition des guichets automatiques. Ce dernier n’est pas directement en lien avec les nouvelles technologies d’information, mais il illustre un phénomène semblable. En seulement huit ans, entre 1967 et 1975, le nombre de guichets automatiques a doublé. Les gens modifient leurs habitudes et au lieu de se présenter au comptoir de leur caisse, ils retirent directement au guichet, et ce quand ils le veulent.

Sources :

Cyberpresse.ca. 2011. L’âge d’or et la technologie. Vidéo. En ligne. < http://www.youtube.com/watch?v=2GOBuAGdaPU >. Consulté le 13 mai 2011.

De Lamartine, Alphonse. 1853. Gutenberg : inventeur de l’imprimerie : (1400 – 1469). Paris : Librarie de L. Hachette et Cie. 49 pages.

Prot, Robert. 2007. Précis d’histoire de la radio & de la télévision. Paris : L’Harmattan. 466 pages.

Silva, François. 2008. Être e-DRH : postmodernité, nouvelles technologies et fonctions RH. Rueil-Malmaison : Editions Liaisons. 254 pages.

Thierry, Daniel. 1998. Nouvelles technologies de communication : impact sur les métiers. Paris : L’Harmattan. 252 pages.

Ouverture de mon blogue

Alors voilà! Je fais officiellement mon entrée dans la blogosphère…

Mon nom est Tommy Bernier et j’en suis à ma troisième et dernière année de baccalauréat en communication publique à l’Université Laval. L’intriguant domaine des technologies m’a toujours fasciné et passionné. Ainsi, le cours de Communication et changements technologiques me permettra d’en apprendre davantage sur ce vaste monde.

Cet été, je partagerai mon horaire entre mes deux emplois à temps partiel, mon cours de communication et changements technologiques (d’où la raison de ce blogue) et ma merveilleuse copine.

Sur ce, je vous souhaite une excellente session estivale à toutes et à tous.

Au plaisir,
Tommy